Dans sa lettre, M. Dufour écrit qu’il est «important de pouvoir en discuter dans le contexte de la négociation, car c'est à la table de négociation que nous devrons nous entendre pour espérer signer une nouvelle convention collective, avec l'aide du service de conciliation du ministère du Travail».
Selon le président du Syndicat des employés manuels, le fait de regrouper les syndicats et associations à la même table «ne permettra pas de trouver des solutions, puisque la situation de chacun est bien différente».
M. Dufour poursuit sa lettre en mentionnant l’importance de privilégier les discussions en présence du conciliateur, mais il ne ferme toutefois pas la porte à une rencontre entre le syndicat des cols bleus et le maire.
Rappelons que les cols bleus ont demandé l'intervention d'un conciliateur du ministère en novembre 2011. «Maintenant, si le maire veut participer aux discussions directement à la table des négociations, il est toujours le bienvenu», poursuit-il.
Les cols bleus sont près de 1350 et n’ont pas exercé de droit de grève depuis plus de 25 ans. Ils sont sans contrat de travail depuis le 31 décembre 2010. Depuis le 24 mai dernier, les employés manuels de la Ville de Québec sont en grève légale des heures supplémentaires, le tout encadré par la Loi sur les services essentiels.
Groupe Québec Hebdo.
