Le travail de recherche et de rédaction fait par Louise Côté et Jacques Dorion a demandé bien du travail. «Ce n’est pas un ensemble naturel, Les Rivières», d’indiquer Mme Côté. Outre Vanier, qui a été une ville pendant plusieurs années, portant le nom de Québec-Ouest à une certaine époque, les autres districts ont été fusionnés à différents moments de sorte que les recherches ont été plus ardues que pour les premiers secteurs, qui ont été des villes pendant des décennies, et qui ont conservé sensiblement les mêmes limites à travers les temps.
La Société historique Des Rivières est aussi plutôt jeune, si on la compare avec les autres oeuvrant dans d’autres secteurs de Québec. Les recherchistes ont donc dû creuser dans des mémoires et thèses, à l’université.
Après avoir identifié huit zones d’intérêt (la côte des Érables, le boulevard Saint-Jacques, le Vieux-Vanier, la Coopérative aux Saules, le parc Boudreau, le Mesnil, le secteur Bourdages et le Parc technologique), les coauteurs ont identifié des résidents – surtout des aînés – pouvant leur partager des anecdotes intéressantes, des petits secrets, ou simplement des photos anciennes.
Le président de l’arrondissement, Gérald Poirier, ainsi que le député de Vanier Patrick Huot ont profité du lancement du troisième cahier Découvrir Québec pour souligner les beautés de l’arrondissement situé en plein coeur de la ville. «Une des forces de l’arrondissement, c’est les gens qui y résident», d’indiquer M. Huot, qui a aussi été conseiller de Duberger.
Ce sont des gens qui y résident depuis 40 ou 50 ans, autant que des jeunes familles qui demeurent dans les quartiers nouvellement développés dans les Méandres, entre autres. Une mixité dans laquelle la mémoire et l’avenir se côtoient.
Le cahier Des Rivières est disponible au coût de 3,50$ dans les bureaux d’arrondissement et à la Bibliothèque Aliette-Marchand. Le prochain livre concernera La Haute-Saint-Charles. Il sera disponible quelque part en 2011.
