Trop tôt pour Trudeau

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Pas le temps de penser au leadership

Une profonde réflexion attend les libéraux.

Ils doivent décider ou ira leur parti, ce qu'il peut offrir au peuple.

C'est avenir du parti qui est en jeu.

Le leader, Michael Ignatieff, battu lundi soir dans la circonscription d’Etobicoke-Lakeshorea tiré sa révérence avec grâce et grande distinction lors d’une conférence de presse à Toronto mardi matin.

C'est le conservateur Bernard Trottier, un consultant chez IBM Global Solutions qui a gagné le comté et terminé la carrière politique du leader libéral.

Trottier, originaire de St-Paul en Alberta, est un Franco-albertain bilingue.

La perte d’Ignatieff n’était qu’une parmi des 36 autres en Ontario et 43 a travers le Canada, la pire défaite dans l’histoire du Parti liberal.

Le vote NPD n’a pas été un facteur déterminant dans la course dans Etobicoke. Par contre, l’appui inconditionnel du populaire maire de Toronto, Rob Ford, a été une facteur important dans la défaite d’Ignatieff.

Ignatieff a bien pris sa défaite et a même parlé un peu de son avenir.

« Je suis un vieux prof, a dit Ignatieff. Je veux retourner en salle de classe. J’aime enseigner aux jeunes. »

Wow! C’est exactement ce que Harper disait de lui durant la campagne électorale, qu’il était seulement en visite au Canada, et lorsqu’il aurait perdu ses élections, Ignatieff retournerait à l’enseignement.

Les conservateurs avaient même confectionné une pub négative qui se moquait d’un Ignatieff « Seulement qu’en visite » qui supposément avait l’intention de retourner à l’université Harvard après l’élection.

 « Il n’est pas revenu pour vous » nous informait la pub des conservateurs.

Ignatieff a dit que le parti devrait tenir un congrès à la direction à l’automne pour le remplacer.

Mais encore une fois, les libéraux n’étaient pas sur la même longueur d’onde que leur chef.  

Il semblerait que le parti a décidé qu’une profonde réflexion est plus importante qu’une course à la chefferie.

Justin Trudeau, qui pourrait facilement participer dans une course au leadership a dit plus tard que ce n’est définitivement pas le temps de tenir un tel congrès.

« Ce n’est pas le temps de chercher quelqu’un pour sauver le parti, ni une petit visage « cute » a-t-il dit.

Parlait-t-il de lui-même?

« C’est le temps de se mettre le nez sur la meule et de travailler très fort «  Trudeau a dit. « Quant au leadership, je ne sait même pas si c’est quelque chose que je recherche. »

On s’attend que le bon soldat Ralph Goodale, le doyen du parti, prenne contrôle par intérim du parti lors de la prochaine réunion du caucus de 34 députés la semaine prochaine.

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