Environnement : Trois Québécois partagent les idées de 400 jeunes du monde entier

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Luc Fournier
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Deux adolescentes de Loretteville ainsi qu’un jeune homme de Charlesbourg participaient l’été dernier à une conférence internationale d’enfants et adolescents, intitulée «Prenons soin de la planète». Les délégations des 53 pays ont maintenant la tâche de faire connaître la Charte des responsabilités environnementales, principalement aux élus des trois paliers de gouvernement. Leur leitmotiv? «Si on ne le fait pas maintenant, alors quand? Si nous ne le faisons pas nous-mêmes, alors qui?»

La conférence – appelée Confint par les participants – qui se déroulait au Brésil a amené quatre Québécois, dont trois sont de la ville de Québec, à se pencher sur la question de l’environnement. Mélangés en petits groupes, les jeunes ont dû se concerter pour cerner des actions souhaitables pour préserver la santé de la planète. À partir de ces idées, ils ont cerné neuf responsabilités que tout un chacun devrait endosser ainsi que les actions pour y parvenir.

Réduction de la consommation des ressources, usage efficace et responsable de l’eau et préservation de sa qualité par la plantation d’arbres au bord des cours d’eau, réduction des émissions de gaz à effet de serre, établissement d’une agriculture durable sans pesticide ni OGM, amélioration de l’éducation des jeunes à l’environnement ne sont que quelques points qui ont été retenus dans l’élaboration de la Charte des responsabilités élaborée par les 400 jeunes issus des quatre coins du globe.

Pour Audrey Marquis-Drolet et Sacha Pouliot-Ngo, élèves à l’école secondaire Roger-Comtois, et Christophe Morency-Pichet, élève à la Polyvalente de Charlesbourg, l’heure est maintenant à la diffusion de cette charte. Ainsi, les trois jeunes de Québec – ainsi que la quatrième représentante du Canada, basée à Montréal – cogneront bientôt à la porte de leur maire, député et des ministres de l’Environnement du Québec et du Canada. Ils tenteront ainsi de faire connaître la vision du monde de demain qu’ont les jeunes de toutes origines.

«On est un échantillon du monde entier et ça prouve que les jeunes, peu importe leur nationalité, sont sensibilisés», d’indiquer Audrey Marquis-Drolet. «Il faut maintenant prendre tout ce qu’on a acquis lors de la Confint et le mettre en marche ici.»

Organisations: école secondaire Roger-Comtois, Polyvalente de Charlesbourg, Environnement du Québec

Lieux géographiques: Québec, Brésil, Canada Montréal

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