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Un film tourné en partie à Vanier

Zacharie Chasseriaud, Philomène Bilodeau et Antoine l’Écuyer font partie de la distribution du film Deux temps, trois mouvements. (Photo Isabelle Chabot)

Zacharie Chasseriaud, Philomène Bilodeau et Antoine l’Écuyer font partie de la distribution du film Deux temps, trois mouvements. (Photo Isabelle Chabot)

Isabelle Chabot
Publié le 26 Juin 2012
Publié le 26 Juin 2012
Isabelle Chabot  RSS Feed

L'Actuel en visite sur le plateau de tournage à l'École secondaire Vanier

En entrant dans l’école secondaire Vanier, des fils et du matériel cinématographique jonchent le sol. Il y a beaucoup de va-et-vient dans les corridors étroits. Alors que l’établissement scolaire est inoccupé par les élèves en ce début de la saison estivale, les comédiens, Zacharie Chasseriaud, Antoine l’Écuyer et Philomène Bilodeau, sont en classe. Des scènes du film Deux temps, trois mouvements sont tournées.
Un diaporama est aussi en ligne: Photos

Sujets :
École secondaire de Vanier , Martin Paul-Hus , Québec Hebdo , Vanier , Québec , Limoilou

Il s’agit d’un des rares films captés en partie à Vanier. Le réalisateur et scénariste Christophe Cousin a choisi la version populaire de la ville de Québec. Son premier long métrage transportera les cinéphiles à travers les quartiers de Vanier, Limoilou, Saint-Roch et Saint-Sauveur.

En compagnie de Sébastien Rose, Christophe Cousin a fait du repérage à Québec. «On s’est garé à 200 mètres de l’École secondaire Vanier. C’est la première que j’ai vue», se remémore M. Cousin. Assez rapidement, ce lieu a été choisi en raison de son toit et de la vue. «Le décor s’impose de lui-même, il est venu cadrer le récit», poursuit-il.

L’intrigue du long métrage met en scène un jeune garçon Victor, incarné par Zacharie Chasseriaud, immigré depuis peu et marqué d’avoir été témoin de la chute d’un élève du toit de l’école. «C’est ici que l’histoire est la plus dramatique. C’est ici que François tombe du toit, c’est ce qui arrive au tout début du film», explique le producteur Martin Paul-Hus.

Pendant sept jours, l’équipe de tournage a mis en boîte de multiples scènes. La caméra suit la difficile intégration de Victor, originaire de la France. Ce dernier, en pleine adolescence, rencontre des embûches en raison de la langue. Il se questionne aussi sur l’événement dont il a été témoin.

Le tournage prendra fin le 28 juin, suivi du montage à Montréal et de la postproduction en France. La sortie de l'oeuvre cinématographique pourrait avoir lieu cet hiver ou au printemps, et ce, à point pour un festival du film.

À lire aussi le premier article écrit à ce sujet: Le film Deux temps, trois mouvements tourné à Vanier

L'Actuel, membre du Groupe Québec Hebdo

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