Les spectacles nocturnes Des histoires d’eau ont eu lieu sous la pluie. Cette dernière a transformé le décor. Loin d’assombrir la soirée, les gouttelettes ont plutôt ajouté à l’ambiance théâtrale du spectacle se mêlant aux effets de l’éclairage et de la musique et créant une atmosphère de légendes.
Galarneau s’est pointé le bout du nez juste à temps pour les compétitions. Des formations et des démonstrations ont aussi été offertes au public entre les différents volets compétitifs de canotgraphie.
Des employés de la Société de la rivière Saint-Charles sur place ont proposé des randonnées en rabaska. Enfin, il a été également possible de louer des embarcations et de profiter gratuitement des sentiers de randonnée pédestre longeant la rivière.
Avec les années, l’achalandage conserve une stabilité tout comme les inscriptions aux épreuves. «On voit qu’il y a un intérêt même à l’extérieur de la Ville de Québec», note l’initiateur de l’événement, Jean Légaré. Cette année, des personnes du Nouveau-Brunswick et de Montréal ont été recensées.
Jean Légaré a lancé un livre sur la canotgraphie récemment (Voir l’article écrit à ce sujet: Livre ). Plusieurs visiteurs se sont procuré le document de 120 pages expliquant les rudiments de cette nouvelle discipline, selon M. Légaré. L’intérêt senti durant le Festival Canotgraphie laisse croire à l'organisateur que le nombre d’inscriptions pour les compétitions intermédiaires pourrait gonfler au cours des prochaines éditions.
L'Actuel, membre du Groupe Québec Hebdo

