Une Fête nationale à saveur country à Québec
-
Les artisans de l'édition 2012 de la Fête nationale à Québec étaient rassemblés au dévoilement de la programmation, jeudi après-midi, à la Maison Chevalier. (Photo Véronique Demers)
-
Les artistes locaux qui promettent de chauffer la scène de la Place d’Youville, dans le cadre du spectacle de chansons francophones «Ma fête: ma chanson!»: Bertrand Lemoyne, Sophie Williams et Sonia Brochet, ainsi que les membres du groupe Van De Kamp. Au centre: Richard Samson, coordonnateur du spectacle. (Photo Véronique Demers)
-
Gildor Roy animera les festivités de la Fête nationale à Québec, le 23 juin, sur les plaines d’Abraham. (Photo Véronique Demers)
-
Christopher Hall et Louise Forestier, porte-parole de la Fête nationale 2012. «Depuis le début de la Fête nationale, c’est la première fois qu’on choisit un anglophone!», lance le porte-parole. (Photo Véronique Demers)
Le spectacle de la Fête nationale sur les plaines d’Abraham se déploiera le 23 juin dès 21h avec une brochette d’artistes invités tels que Marie-Mai, Paul Piché, Loco Locass, Dumas, Marie-Pierre Arthur, Andrée Watters, Lisa Leblanc et Raffy.
- Coter
- Haut de page
Commentaires
-
- pagerry3
- - 26 Mai 2012 à 11:53:45
Depuis plus d’une décennie, la traditionnelle fête de la Saint-Jean a tout perdu de son sens de la fête populaire de la francophonie québécoise. En 2012, ça promet d’être une infernale orgie, à Québec. Et, partout, c’est ce qu’on entend, sur Grande Allée, sur la rue Saint-Jean, à Place D’Youville, en Basse-Ville et dans le «Vieux». Ce ne sont pas les quelques artistes arborant déjà leurs rouges préjugés en faveur des étudiants et des casseurs qui les supportent, qui réussiront à redonner à ladite fête ses lettres de noblesse, croyant naïvement rivaliser avec les PAS DE CLASSE de la rue qui, de Montréal et d’ailleurs, viennent envahir la Capitale. Si belliqueux et menaçant soit-il, ce n’est surtout notre petit Clotaire municipal qui va impressionner les crâneurs et casseurs qui déferleront en direction des Plaines et toutes ses zones contigües. Encore cette année, les citoyens devront se tasser, s’entasser sur leurs balcons et passer du 22 au 25 juin. C’est ce qui résulte de l’absolutisme des libéraux de Jean Charest et du totalitarisme des foireux adeptes du WAR AND SMOKE». La Saint-Jean appartient aux usurpateurs Madame Marois, Madame Beaudouin, Madame Lapointe-Parizeau, Monsieur Curzy, Monsieur Drainville, Monsieur Khadir et autres séparatistes qui se sont approprié ladite fête, le discours patriotard qu’ils y ont scotché, le drapeau fleur de lys traîné dans les boues plurielles, les plaines de leurs batailles, les petits carrés rouges et tout le reste. Pourquoi ces insulaires définitivement minoritaires ne vont-ils pas foirer sur la montagne de la métropole des nids de poules et de la mégapole des casseroles ? Pourquoi les citoyens de la Capitale nationale tolèrent-ils encore et encore que des poignées de minoritaires y viennent se livrer aux pires orgies ? Où est donc le maire de la Capitale, avec ses tribunes, ses lutrins et ses micros ? De qui et de quoi ce fort en gueule a-t-il si peur ?

