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La Ville prête l’oreille aux demandes des citoyens de la rue Pierre-Mercure

La Ville prête l’oreille aux demandes des citoyens de la rue Pierre-Mercure

La Ville prête l’oreille aux demandes des citoyens de la rue Pierre-Mercure

Jean-Pascal Lavoie
Publié le 27 Janvier 2007
Publié le 28 Mai 2010
Jean-Pascal Lavoie  RSS Feed

La Ville de Québec effectuera une étude de climat sonore sur la rue Pierre-Mercure dans le secteur Des Châtels au cours de la prochaine année. Les nombreuses demandes des résidants de l’artère voisine de l’autoroute Heni IV et les pressions du conseiller Pierre Blouin ont finalement fait débloquer ce dossier.

Sujets :
Ministère des Transports , Rue Pierre-Mercure , Boulevard Saint-Claude , Autoroute Henri IV

Située au sud du boulevard Saint-Claude et à l’est d’Henri IV, la rue Pierre-Mercure est la seule artère à ne pas bénéficier d’un mur antibruit dans les environs de l’autoroute pourtant construite à moins de 100 mètres des premières habitations.

Comme L’Actuel le rapportait dans son édition du 16 décembre dernier, les citoyens de la rue ont entrepris des démarches auprès de la Ville afin que l’on construise un mur antibruit. Jusqu’à maintenant, les autorités municipales avaient fait la sourde oreille à ces réclamations.

Il semblerait que la situation sera réévaluée dans le courant de l’année. Selon le conseiller Pierre Blouin, la Division du transport réalisera une étude qui «déterminera si les conditions observées rencontrent les critères pour la mise en place de mesures d’atténuation et précisera la nature des interventions à réaliser.»

Afin de retrouver leur quiétude perdue à la suite de la construction de l’autoroute Henri IV, les résidents de la rue Pierre-Mercure voudraient que la Ville installe un mur d’environ 225 mètres. La Loi prévoit d’ailleurs qu’une rue habitée par 10 à 13 foyers peut bénéficier d’un mur coupe-son, ce qui est le cas de la rue Pierre-Mercure qui compte 14 maisons.

Si la Ville décide d’aller dans ce sens, le ministère des Transports devra débourser le premier 50 % des frais liés à l’étude du projet ainsi que le premier 50 % des coûts de réalisation.

Quioiqu’il en soit, M. Blouin croit que le problème aurait pu être réglé plus facilement et rapidement par un simple transbordement de terre d’un côté à l’autre de l’autoroute. «Il y a un amoncellement de terre le long de l’autoroute que le ministère des Transports est en train de transborder. Il aurait suffi de quelques dizaines de voyages d’un côté à l’autre de l’autoroute et le problème aurait été réglé.»

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