Vitesse élevée, voitures modifiées, échappements bruyants, non-respect de la signalisation routière, absence de surveillance policière… Les récriminations des citoyens de La Haute-Saint-Charles envers le manque de couverture policière dans l'arrondissement sont légion. Une pétition a d'ailleurs été déposée à ce sujet lors du conseil.
Du côté des conseillers, la réponse reste la même. Ils sont conscients du problème et en subissent également les désagréments, mais ne peuvent pour l'instant que demander un peu de patience de la part des citoyens jusqu'à ce que le nouveau programme de sécurité routière de la Ville de Québec leur soit présenté.
Tout de même, les élus se penchent sur quelques pistes de solution, dont la mise sur pied d'une table de concertation sur la sécurité routière. L'exemple du conseil de quartier de Cap-Rouge, qui a pris l'initiative d'organiser ce printemps une semaine de la sécurité routière, pourrait être suivi dans le district. Du 19 au 26 mai dernier, plusieurs activités de sensibilisation et d'information sur la sécurité routière se sont tenues dans les rues de Cap-Rouge. Automobilistes, piétons, cyclistes, élèves des écoles primaires ont participé en grand nombre aux événements avec comme résultat une amélioration de la sécurité sur les routes du district.
La tenue d'une telle semaine dans La Haute-Saint-Charles pourrait éventuellement inciter de nombreux automobilistes à un meilleur partage de la chaussée avec tous les autres utilisateurs.
Échos du conseil de La Haute-Saint-Charles
L'exemple de Cap-Rouge pourrait être bientôt suivi
Les problèmes de sécurité routière ont de nouveau accaparé la majeure partie de la période de questions des citoyens lors du dernier conseil d'arrondissement de La Haute-Saint-Charles. Bien au fait de la situation, les conseillers sont à la recherche de solutions et pourraient bien suivre l'exemple donné par le district de Cap-Rouge au printemps dernier.
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