C’est en lisant l’article relatif à la piscine de Loretteville dans l’Actuel que je veux, comme utilisateur (quatre fois / semaine), et ce sur recommandation de mon médecin pour des fins thérapeutiques, répondre aux arguments des élus de la Haute-Saint-Charles. Je suis l’utilisateur cité qui a questionné les élus, je n’ai eu aucune réponse.
C’est après avoir consulté les femmes et les hommes, tous habitués de la piscine, tous choqués, que je dénonce cette situation que nous subissons depuis un an.
Trois fermetures de plusieurs semaines, pour une même raison, c'est une insulte à tous les utilisateurs, des bébés aux aînés, plusieurs de ses derniers pour fins thérapeutiques.
Nous n’acceptons pas la prétention du directeur de la ville quand il dit: «Ce sont des circonstances hors de contrôle». La Ville, avant de donner les sous-contrats, aurait dû avoir complété une expertise nécessaire pour faire le choix de l’entrepreneur.
Le témoignage du conseiller Dion: «On a une réflexion à faire sur les qualifications des entrepreneurs », nous laisse perplexe, une telle déclaration étant faite après la troisième bévue. C’est une insulte aux citoyens sur le rôle politique des élus de la Haute-St-Charles. Pour tenter de repousser la responsabilité de la Ville, il va de même mettre la compétence des travailleurs qui ont fait le travail en doute.
Si l’Administration de la ville avait utilisé les cols bleus, qui ont une grande expérience dans ce genre de travaux, ça aurait été fait à moindre coût, avec une garantie de réussite, dans des délais plus courts.
Le conseiller Dion n’aurait pas eu à réfléchir sur ce dossier. Les citoyens n’ont pas été les seuls à avoir été pénalisés. Les sauveteurs, qui font un excellent travail, n’auraient pas été pénalisés de toutes ces semaines de fermeture, privés de salaire.
La suggestion donnée de nous rendre à Val-Bélair pendant la prochaine fermeture est une échappatoire trop facile. C’est un manque de considération pour plusieurs des utilisateurs qui sont des aînés, ainsi que pour les parents avec leurs bébés, sans oublier les coûts de déplacements, ainsi que les horaires qui ne conviennent pas. Les citoyens méritent plus de respect.
Robert Le Parc, Loretteville
