Le terrain et le découpage lui convenaient. «Il y a plusieurs années, j’aurais vanté l’espace. Maintenant, ce serait l’aspect amical des gens», explique l’ancien résident maintenant établi à Duberger. Malgré le déménagement, sa vie demeure dans le quartier. Il continue à participer aux activités de la paroisse et donne beaucoup de temps aux organismes locaux. La résidence reste dans la famille, un des fils de Lucien Grenier l’habite maintenant.
«Le territoire était rempli de saules. C’était très agricole. Ça a changé beaucoup. Auparavant, on se connaissait à peu près tous. Derrière la maison, il y avait un terrain vague», informe le féru d’histoire et de généalogie faisant allusion à cette tranquillité. Lors du 50e anniversaire de la paroisse Sainte-Monique des Saules, il a écrit le livre souvenir. Un moment très fort dont il est fier. La production du livre a nécessité quatre mois de travail. Il en possède un exemplaire annoté qu’il ne garde jamais bien loin. «J’aime l’histoire et je suis membre de la Société d’histoire des Rivières. J’ai été président pendant six ans», fait valoir le géographe de formation.
Marguillier de la paroisse dans le passé, aujourd’hui il donne un coup de main aux différentes tâches. «J’aime ça, je fais du bénévolat comme des petits travaux manuels», révèle-t-il. Dans un petit atelier au sous-sol de l’église Sainte-Monique des Saules, son refuge tranquille est rempli de pots de peinture, d’outils et sur la porte, trois photos de lui sont agrafées. Nul doute, la vie communautaire a un lien avec la bonne humeur qu’il affiche. Les bénévoles de la paroisse travaillent présentement à la préparation de la kermesse qui aura lieu à la fin du mois d’octobre et novembre. La cueillette de vêtement est en cours ce qui nécessite beaucoup de temps.
Lucien Grenier décrit son quartier Les Saules comme un secteur sectionné par les grandes artères de la Ville de Québec. Les Saules est caractérisé par la présence de commerces au sud du boulevard Wilfrid-Hamel et au nord de l’autoroute de la Capitale. «En même, les barrières physiques facilitent le transport, mais ça empêche l’homogénéité», note-t-il. Le centre étant surtout résidentiel, fait observer M. Grenier insistant sur l’importance des coopératives dans la progression de la population.
Mon coin de paradis
Les différents secteurs du territoire de L’Actuel regorgent de résidents fiers de leur lieu de résidence. Amoureux de leur quartier, quelques-uns d’entre eux nous partagent leur coup de cœur. Si vous avez en tête une personne à nous proposer, faites-nous signe au: redaction_quebec@transcontinental.ca
L’Actuel, membre du Groupe Québec Hebdo

