• Imprimer
  • Envoyer à un ami
  • Commenter (0)
  •  

La receveuse du tournoi

L’Émilloise a conservé son gant malgré les années. (Photo Isabelle Chabot)

L’Émilloise a conservé son gant malgré les années. (Photo Isabelle Chabot)

Isabelle Chabot
Publié le 4 Novembre 2011
Publié le 4 Novembre 2011
Isabelle Chabot  RSS Feed

Que sont-ils devenus?

À la demande de L’Actuel, Suzanne Therrien a plongé dans ses souvenirs sportifs récemment. Cette dernière a joué pendant une vingtaine d’années à la balle-molle à Saint-Émile. Elle a participé au tournoi du Festival de la pantoufle dans les années 1970, l’une des seules femmes à être de l’alignement dans l’équipe Auclair et Martineau.

Sujets :
Québec Hebdo , Saint-Émile

«J’ai été surprise que l’on me demande de jouer. Comme receveuse avec les grands lanceurs, c’était quelque chose. C’est sûr que les gars étaient corrects. Ils ne me bousculaient pas. J’ai aimé ça», se remémore-t-elle. Elle en a gardé de bons souvenirs, les plus beaux de sa jeunesse. Avec les estrades remplies, la musique dans le tapis et la voix de l’annonceur maison, l’ambiance au terrain de balle de Saint-Émile se transformait aussitôt la première balle frappée.

«Harris Gagné, il lançait assez fort merci, mais ça ne me stressait pas, je savais que j’étais capable», confie-t-elle. Mme Therrien a découvert la balle-molle à l’âge de 14 ans. Ses amis et elle ont décidé de mettre sur pied une équipe à Saint-Émile. «Ça prenait un entraîneur. Richard Cloutier était un super bon lanceur», explique-t-elle. L’équipe nommée Les Auvents d’Orléans avait pour une capitaine à la bonne balle rapide, Lina Cloutier. Quant à la receveuse, elle a remporté à quelques reprises le titre de joueuse la plus utile de l’équipe lors des soirées de reconnaissance de fin de saison.

L’esprit d’équipe constitue un des aspects du jeu plaisant à Mme Therrien. «J’aimais ça dans le temps. J’étais très gênée, mais quand je m’installais derrière le marbre, j’étais dans mon élément», mentionne-t-elle. La balle-molle a fait partie de sa vie une vingtaine d’années, c’est d’ailleurs au terrain de balle qu’elle a rencontré son mari, Alain Therrien, avec qui elle partage sa vie depuis 34 ans. Puis, ce loisir a été mis de côté au début des années 1980, à la naissance de son premier enfant.

«Il n’y a pas une famille à Saint-Émile qui n’avait pas un joueur de balle-molle. Tous les soirs, tout le monde se rassemblait au champs de balle», raconte celle qui a troqué son gant pour des sports motorisés et la chasse à la perdrix.

L'Actuel, membre du Groupe Québec Hebdo

Commentez

Commentez (Nous gardons les courriels privés)
Accord

Nous prions les internautes de rester polis. Il est interdit de soumettre du contenu discriminatoire, insultant ou inapproprié, qui pourrait être retiré du site à notre discrétion. Nous ne sommes pas responsables des opinions ou du contenu soumis par les internautes. L'utilisation de ce site ainsi que la propriété du contenu qui est soumis sont régies par nos Conditions générales d'utilisation et le Politique de confidentialité.

Les organismes membres doivent promouvoir des activités légales et à but non-lucratif. Tout organisme faisant la promotion d'activités illégales ou de services / produits commerciaux sera retirée du site.

J'accepte ces conditions.

Publicité

Infolettre

Inscrivez votre courriel et recevez nos nouvelles dès leur parution !

Inscription aux nouvelles en direct
loading...

Publicité