D’après les aînés de la paroisse, le débit de cette source alimentait cinq fermes agricoles situées en bordure du rang St-Jacques durant le siècle dernier, bien avant l’installation de l’aqueduc municipal. Encore aujourd’hui, l’eau jaillit du sol très généreusement.
Cet événement rappelle cette cérémonie traditionnelle, pratiquement oubliée aujourd’hui, alors que de bon matin, le jour de Pâques, la famille partait à la rivière la plus proche de la maison pour aller y chercher le liquide sacré. Il fallait le faire avant le lever du soleil, recueillir l’eau à contre-courant ou directement à la source pour qu’elle soit plus pure.
Une rencontre amicale a suivi au sous-sol de l’église St-André, où un léger déjeuner a été servi par le restaurant Croque -Délice.
La traditionnelle cueillette de l’eau de Pâques se perpétue
Dimanche dernier, à l’occasion de Pâques, au-delà d’une soixantaine de personnes des environs du secteur de Saint-André-de-Neufchâtel se sont réveillées très tôt afin de cueillir l’eau de Pâques, avant le lever du soleil. Ils se sont rendus à une source d’eau située dans un boisé, près du boulevard Robert-Bourassa.
- Coter
- Haut de page

