L’INO, qui est situé dans le Parc technologique du Québec métropolitain, soutient les entreprises dans le domaine de l’optique photonique. Elle est à la base de la création de 26 entreprises dans ce domaine et elle aide entre autres à la validation de concepts et la création de prototypes dans une optique de mise en marché rapide.
Son expertise en bolométrie (photo et vidéo permettant de saisir les zones chaudes) est appliquée en défense et sécurité, mais aussi en médecine, et même dans les missions spatiales. D’autres outils liés à l’optique photonique ont permis, par exemple, l’évaluation du stade de maturation des canneberges pour un producteur, afin que celles-ci atteignent le niveau optimal de son caractère antioxydant.
Depuis sa création en 1985, l’INO a conclu plus de 4000 contrats pour le compte d’entreprises québécoises et a obtenu 120 brevets. Au cours des cinq prochaines années, l’INO prévoit essaimer six nouvelles entreprises et effectuer 15 transferts technologiques supplémentaires.
Pour le gouvernement Harper et la ministre responsable de la région de Québec, Josée Verner, il s’agit là d’une autre action pour stimuler l’économie. «L’investissement majeur que nous consentons aujourd’hui permettra à la région de Québec de développer davantage son pôle d’excellence en matière de recherche et de développement technologique, plus précisément dans le domaine de l’optique et de la photonique», d’indiquer la ministre lors de l’annonce.
Depuis 2006, l’Institut national d’optique aura bénéficié de 90 M$ en financement de la part du gouvernement fédéral.

