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Deux superathlètes à l’école Saint-Vincent

Les athlètes Sarah Mailhot (natation) et Pierre Mainville (escrime en fauteuil roulant), ainsi que Lord Sebastian Coe, président du comité organisateur des Jeux olympiques et paralympiques de Londres (LOCOG), ont été accueillis par les élèves de l’école Saint-Vincent. (Photo Véronique Demers)

Les athlètes Sarah Mailhot (natation) et Pierre Mainville (escrime en fauteuil roulant), ainsi que Lord Sebastian Coe, président du comité organisateur des Jeux olympiques et paralympiques de Londres (LOCOG), ont été accueillis par les élèves...

Véronique Demers
Publié le 24 Mai 2012
Publié le 24 Mai 2012
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Québec Hebdo

Présentation des Jeux paralympiques de Londres

Les élèves de l’école Saint-Vincent ont reçu au gymnase mercredi des invités très spéciaux: la paranageuse Sarah Mailhot et le paralympien Pierre Mainville (escrime en fauteuil roulant), accompagnés de Lord Sebastian Coe, président des Jeux olympiques et paralympiques de Londres (LOCOG).

Sujets :
école Saint-Vincent , Centre Wilbrod-Bherer , Québec Hebdo , Québec , Londres , Duberger

De passage à Québec dans le cadre du congrès SportAccord 2012, Lord Sebastian Coe a lancé avec les jeunes le décompte des 100 jours avant le début des Jeux paralympiques de 2012 à Londres, qui auront lieu du 29 août au 9 septembre.

Quadruple médaillé olympique dans les années 1980, Lord Coe a souligné l’importance de la persévérance avant d’en arriver à un niveau professionnel comme athlète. «J’ai commencé à faire du sport à 11 ans. J’ai couru pour le club, l’école, la ville, puis la région. On ne devient pas super athlète en un instant. C’est un long voyage; mais ça nous sert pour le restant de votre vie», a-t-il résumé.

Depuis son accident de voiture à l’âge de 27 ans, Pierre Mainville (Saint-Colomban) a développé une passion pour l’escrime. L’athlète de 38 ans fait partie de l’équipe paralympique d’escrime en fauteuil roulant.

Espoir paralympique

Originaire à Duberger, où elle demeure encore, la paranageuse Sarah Mailhot reste très positive malgré son état. Ayant une spina bifida (malformation de la moelle épinière) depuis sa naissance, l’athlète de 22 ans est atteinte d’une paralysie partielle à partir des genoux.

«Mes hanches et mes cuisses travaillent beaucoup, pour compenser. Je suis contente d’être une superathlète. J’ai une belle vie. Je fais beaucoup plus que bien des gens», résume celle qui a commencé à s’entraîner pour le plaisir à 12 ans.

«On ne devient pas un super athlète en claquant des doigts. C’est un long voyage qui va nous servir pour le reste de notre vie.» - Lord Sebastian Coe, quadruple médaillé olympique dans les années 1980

«Le déclic s’est fait en 2008, où je suis allée aux essais pour les Jeux (paralympiques). J’ai regardé la compétition du 400 m libre et je me suis dit: ma place est dans cette piscine-là! L’année suivante, j’ai joint les rangs de l’équipe nationale», raconte ce jeune espoir paralympique qui s’entraînera tout l’été à la piscine du Centre Wilbrod-Bherer.

Groupe Québec Hebdo.

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